Mes chers amis, voici quelques jours, on m’a raconté une histoire qui se veut drôle, mais qui en fait ne l’est pas du tout.
Elle met en scène un honnête homme qui a eu une vie très simple et très humble, qui vient de mourir et qui arrive devant Saint-Pierre.
Celui-ci l’accueil et commence par lui expliquer qu’en fait il n’y a ni paradis ni enfer.
St Pierre voit bien que l’homme n’arrête pas de regarder ce qu’il y a en arrière de lui : Une montagne de cadeaux.
Mais il continue de lui expliquer qu’après cette incarnation il va rejoindre l’Éther, l’état vibratoire et qu’il se départira des limitations, des restrictions et de son mental qui l’ont tant gêné lors de cette vie qui vient de s’achever.
Mais l’homme continue de regarder la montagne de cadeaux qui se trouve dans le dos de St Pierre.
Ce dernier lui demande s’il a des questions à lui poser. L’homme répond que
« Oui ! » :
- Mais c’est quoi tous ces cadeaux qui sont dans votre dos mon bon Saint-Pierre ?
St Pierre le regarde, attristé, et lui dit :
- Ça ? Cette montagne de cadeaux emballés et tous plus beaux les uns que les autres ? Ce sont tous les cadeaux qui étaient pour toi durant ta vie, et que tu n’as JAMAIS demandés !
Avouez que cette histoire donne
sérieusement à réfléchir ! Car effectivement, qu’est-ce qui nous empêche de réclamer à l’Univers tous ces cadeaux qui sont nôtres ?
Rien ! Sinon nous !
La raison à ce problème se situe dans notre mental, qui ne représente que 8% de ce que nous sommes, comme je vous l’ai expliqué dans le précèdent article.
C’est en lui que résident notre ego, notre sentiment de séparation d’avec les autres, mais aussi notre « zone de confort », nos restrictions, nos limitations et nos croyances. Or, il se trouve que notre mental et notre zone de confort sont comme le thermostat d’un radiateur : Si en hiver votre thermostat est réglé sur 14°, alors vous n’aurez ni 13 ni 15. Vous aurez 14° ! Si c’est trop frais pour vous, c’est à vous de faire l’effort de vous lever et d’aller jusqu’au thermostat pour y inscrire le 23° que vous désirez. Mais sans avoir fait cet effort, rien ne changera.
Pour notre zone de confort, c’est la même chose : Si vous croyez que la vie n’a aucun cadeau à vous faire, alors elle ne vous en fera pas ! Si vous ne faites pas l’effort d’élargir votre zone de confort, vous n’aurez jamais plus que ce pour quoi elle a été programmée lors des 12 premières années de votre existence !
Mais il s’agit de ne pas d’en vouloir à nos parents ou grands-parents. Ils ont fait ce qu’ils croyaient bon pour nous. Qui plus est, il y eu les guerres, les famines, les restrictions, les tickets de rationnement et cette inénarrable religion :
Une religion qui nous dit depuis 2000 ans qu’il faut souffrir sur cette Terre pour gagner son paradis, qu’il faut se contenter de ce que l’on a, qu’il faut penser aux autres avant nous (voire même de se sacrifier pour les autres), qu’il faut vivre dans la pauvreté et le dénuement.
Alors qu’à coté de cela, les églises, ELLES, ont gardé le control sur leurs oilles en les terrorisant, en les suppliciant par la torture comme pendant l’inquisition, en commettant des meurtres atroces au nom de Dieu, et surtout en vivant dans le luxe le plus absolu (comme c’est le cas encore aujourd’hui à Rome).
Tout ce que je viens de vous citer est encore inscrit en nous. Non pas dans nos gènes comme le disent certains, mais bien plutôt dans notre mémoire cellulaire. C’est une programmation de « petite vie » qui s’est transmise de générations en générations à notre insu.
Mais rien n’est jamais inéluctable !
Qu’est-ce qui nous pousse à poursuivre sur cette route et à nous contenter de peu, alors que nous pouvons avoir beaucoup ?
Rien ! A part l’habitude d’un mode de pensée et de fonctionnement. Machinal ; mécanique ! Mais ne sommes nous pas, nous Humains, beaucoup plus qu’un simple appareil ?
Pourquoi accepter ces fonctionnements alors que nous savons qu’ils ne nous apportent que frustration, inconfort et maladie ? Qu’ils ont provoqué des guerres, des drames, la destruction de notre environnement, ainsi qu’un nombre impressionnant de dépressions en Occident (8% de la population française, selon une étude qui est parue aujourd’hui même !). Il est grand temps de passer à autre chose.
S’AIMER :
La première partie du plan, consiste à vous aimer plus que
tout au monde, à comprendre que vous êtes le centre de votre propre Univers, et que tout part de vous. Ce n’est pas de l’égoïsme ni de
l’égocentrisme. C’est du bon sens :
VOUS NE POUVEZ PAS DONNER CE QUE VOUS NE POSSEDEZ PAS VOUS-MÊME !
Vous ne pouvez pas aimer sincèrement ni être aimé en retour, si vous ne vous aimez pas vous-même !
Vous ne pouvez pas sauver quelqu’un de la noyade, si vous ne savez pas nager vous-même !
Vous ne pouvez pas donner 10.000$ à une œuvre caritative, si vous ne les avez pas vous-même !
Vous ne pouvez pas aider une autre personne, si vous ne savez pas vous occuper de vous-même !
Alors apprenez à vous aimer, à vous écouter, à vous favoriser en premier. Lorsque vous vous serez comblé vous-même, alors vous pourrez combler les autres. Déjà parce que vous vous mettrez à rayonner à partir de ce moment là, et vous contaminerez les gens qui croiseront votre route avec vos bonnes vibrations.
Dés que vous vous aimerez vraiment, alors vous comprendrez que vous méritez ce qu’il y a de mieux, à tous points de vue. Vous ne vous contenterez pas de ce que la vie a à vous offrir (zone de confort), mais plutôt à vous offrir une VIE !
Vous assimilerez que vous méritez mieux que la pénurie, les limitations, un travail qui ne vous convient pas, la maladie, la solitude, etc.…
Vous réclamerez vos cadeaux vous aussi !
ARRETER DE SE JUGER !
Ne pensez pas que vous devrez marcher sur les autres pour faire ça ! Car ce sont de vieux tours que vous joue votre mental pour vous maintenir dans le même état, et raffermir votre zone de confort. Car si vous y regardez de plus prêt, il y a des moments dans votre vie où vous ne vous posez pas tant de questions, en voici la preuve :
Quand arrive le printemps, et que vous voulez planter plein de fleurs dans votre jardin, vous posez-vous la question de savoir si votre pauvre voisin, lui, ne va pas se sentir frustré parce que votre cour est plus belle que la sienne ?
NON !
Alors pourquoi vous demander ce que penseraient les autres si vous aviez plein d’argent, de l’Amour, de belles occupations, de splendides toilettes et la santé. Avez-vous peur qu’ils soient jaloux, qu’ils vous envient et qu’ils ne vous côtoient plus ? Alors s’ils font ça, c’est que ce sont des imbéciles et c’est une bonne chose qu’ils déguerpissent de votre paysage, pour laisser la place à des gens qui, EUX, valent le coût ! Auquel cas, vous ne perdez rien !
Par pitié, faites ce qu’il y a de mieux pour vous et arrêtez de penser au jugement des autres. C’est à eux d’avoir la curiosité de vous demander comment vous faites, puis de faire la même chose. Et non pas à vous de rester à leur niveau. Si l’homme avait toujours fait ça, alors on aurait encore des outils en pierre et on circulerait encore en charrettes à bras !
Comprenez que vous méritez ce qu’il y a de mieux !
DEMANDEZ ET VOUS RECEVREZ !
Une fois ce grand ménage fait, il est important de demander ce que vous voulez. Car sinon à quoi cela servirait-il ?
Mais il y a façon et façon de demander. Si vous écoutez les calotins, il faut se mettre à genoux, les mains croisées, et demander : « Petit Jésus, s’il te plait, fais que……. ». Et si en plus vous tombez dans le piège que l’église vous a tendu, alors vous grimperez sur les genoux les marches de l’Oratoire St Joseph (pour les québécois) ou de Notre-Dame de la Garde (pour les français).
Mais croyez-moi, on doit bien se marrer, là-haut, en nous voyant faire ainsi. Car Dieu nous l’a bien dit dans « Les Conversations avec Dieu » (de Neale Donald Walsch) :
« Je ne vous ai jamais rien demandé de
tel. La seule chose que Je veuille pour vous, c’est ce que VOUS, vous voulez. Et Je vous le donne, indéfectiblement ! »
Et puis en bas aussi vous nous faites bien rire :
« Ouha, r’garde la meuf, elle est zarbie ; elle a des panards pis elle grimpe les marches sur ses g’noux. Zahrma ! »
Votre Univers accueille chacune de vos demandes. Il suffit de demander, quelque soit le problème. Car croyez vous qu’il soit difficile pour L’Esprit Créateur de trouver des solutions à nos problèmes ?
Selon moi, un « Phénomène » qui a réalisé le Big-bang, les galaxies, les étoiles, les planètes et la Vie, ne doit pas avoir beaucoup de difficultés à résoudre votre problème financier ou sentimental.
Alors comment demander ? :
Le plus simplement du monde, comme si vous demandiez à l’un de vos collaborateurs de trouver une solution ou une information pour un dossier, ou comme si vous passiez commande à un catalogue de vente par correspondance. Mais il faut impérativement que vous le fassiez avec la confiance la plus absolue. En cas de doute, rien ne se passera, ou bien seulement une partie.
Regardez droit vers le ciel, et expliquez votre problème ou votre désir, comme par exemple (dans un cas financier) :
« Il me faut telle somme, pour dans 10 jours, je te remercie par avance de me dépatouiller ça».
Puis, n’y pensez plus ! Ayez autant confiance en votre Univers pour la
manifestation de votre demande, que vous l’avez en Sears ou La Redoute pour vous apporter votre paquet. Vous savez que vous le recevrez, indéfectiblement.
Ne vous demandez jamais par quel moyen cela arrivera, car ce n’est pas votre problème. C’est celui de l’Esprit Créateur. Car ce n’est pas nous, avec notre petit mental de rien du tout, qui allons trouver la meilleure solution. Sinon, autant ne rien demander et continuer à ramer comme des malades avec notre problème.
J’ai vu, par exemple, une tempête tropicale se déclencher sur le Pacifique entre Los Angeles et Honolulu pour manifester une de mes demandes. Et croyez moi, lorsque j’avais adressé cette demande, j’étais loin d’envisager une tempête tropicale.
NE PAS DOUTER :
Imaginez, comme l’explique si bien Sandy Forster dans son livre « Follement riche », qu’à chacune de vos demandes, il y ait des livreurs qui mettent votre paquet dans le camion de livraison.
A chaque fois que vous avez LE MOINDRE DOUTE, c’est comme si vous les appeliez pour leur dire : « J’annule ma commande ».
A force, ils en ont marre et se demandent si vous les prenez pour des imbéciles. Aussi, au bout d’un moment, lorsque vous passez votre commande pour la « quarante douzième » fois, ils vous mettent n’importe quoi dans le camion, en se disant que de toute manière, ils n’ont pas à s’en préoccuper, vu que vous allez annuler encore une fois.
Manque de chance, vous n’annulez pas cette fois-ci. Mais vous vous retrouvez avec quelque chose que vous n’avez pas demandé, ou bien une petite partie de ce que vous désiriez.
Donc une fois que vous avez passé votre commande, oubliez-la ; n’y pensez même plus. Contentez-vous de voir les premiers signes de la manifestation. Comprenez que c’est elle qui est sur le point de se produire. Car votre Univers peut prendre des voies assez incroyables pour créer la matérialisation que vous désirez : Il peut vous inciter à lire un livre, passer un appel particulier, aller prendre un café.
C’est quoi qui vous dit que, dans ce café, vous n’allez pas vous faire un nouvel ami qui va vous dépanner pour de l’argent, ou bien vous donner l’idée de créer un produit ou un service qui vous mettra à l’abri du besoin pour le restant de vos jours ?
Soyez ouvert !
Ne coupez pas la plante alors que la pousse est à peine sortie. C’est une erreur que l’on fait fréquemment. C’est comme si vous plantiez un tournesol et que vous arrachiez ses pousses au bout de 5 centimètres en vous disant : « C’est pas ça un tournesol ! Un tournesol, c’est marron et jaune. Là, je n’ai qu’une maigre pousse verte ».
Vous l’arrachez, et vous n’aurez jamais votre tournesol, en pensant que le grainetier s’est foutu de vous. Alors qu’il aurait suffit d’attendre un peu.
Pour la réalisation de vos demandes, c’est exactement la même chose. Si vous avez demandé 10.000$ et que vous n’en recevez que 1.000, ne pensez surtout pas que c’est uniquement ce que vous recevrez. Attendez ! Car, vous avez peut-être reçu 1.000 d’une source, mais rien ne vous dit que vous n’en recevrez pas 5.000 d’une autre, et encore 4.000 un peu plus tard.
Soyez plein de foi. Et creusez vos fausses. C'est-à-dire, agissez comme si vous aviez déjà reçu et ne doutez à aucun moment. Vous l’aurez !
Vous réclamez l’Amour ? Rentrez le soir à la maison comme si votre âme sœur vous y attendait ; mettez lui un couvert sur la table comme si elle allait manger avec vous.
Vous avez besoin d’argent ? Léchez les vitrines et repérez ce que vous achèterez bientôt ; calculez à quel endroit vous allez placer ce nouveau meuble, ou avec quel pantalon vous allez porter le chandail que vous venez d’apercevoir dans une vitrine ! Rentrez dans la boutique et essayez ce chandail !
Vous êtes malade ? Projetez ce que vous ferrez quand vous ne le serez plus. Quels sports vous allez pratiquer; dans quel pays vous partirez pour vos prochaines vacances ; établissez des projets à longs termes. Vivez-les de l’intérieur. Ne vous contentez pas de les imaginer !
Et ne revenez jamais à la réalité apparente (qui est fausse), en vous disant :
« Mais avec ce que j’ai dans mon porte monnaie je ne pourrai jamais me payer ce chandail », ou bien :
« Mais je suis toute seule à cette table, et j’ai l’air tellement idiote à manger devant une assiette vide », ou encore :
« Je ne pratiquerai jamais tel sport, car à ce jour je peux à peine marcher ».
Car c’est faire le jeu de votre mental et surtout des apparences, pour vous maintenir dans le même état de manque.
A la place, agissez comme si votre demande était déjà là. Car c’est le cas, elle l’est déjà. Elle n’attend qu’une seule chose :
Que vous ayez l’attitude juste pour venir jusqu’à vous !
Je vous souhaite de merveilleuses manifestations,
Laurent.
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