Un peu de mathématiques.
Selon les experts scientifiques, nous n’utilisons que 10% de nos capacités. Et je suis pleinement en accord avec ce chiffre.
Mais dans ces 10%, je souhaiterais que l’on distingue deux capacités différentes. La première est celle qui est émise par le mental, et qui représente 8%. La seconde, de 2%, elle, appartient à notre Moi Supérieur ; celui que je nomme également notre Vrai Nous.
Le Mental.
C’est grâce aux 8% de notre mental, que nous existons d’une manière cartésienne, et c’est lui qui s’occupe de nos besoins primaires : Manger, dormir, travailler, gagner de l’argent, se laver, respirer, avoir une activité sexuelle.
Mais c’est également dans ce mental que réside notre ego, notre zone de confort, nos doutes, nos peurs (de l’avenir, du changement, des autres), et tout ce que nous avons absorbé comme informations par nos cinq sens et uniquement en trois dimensions. C’est lui qui nous sépare de la vie extérieure. Il est le champion du pronom possessif : Mon travail, Ma blonde, Mon appartement, Mon enfant, Ma voiture, Mon crédit…
C’est lui qui ne s’en tient qu’aux apparences et qui ne croit que ce qu’il voit.
Il est également notre banque de donnée, notre disque dur, qui fut formaté entre zéro et douze ans. Après, quelque soit le problème ou le bonheur que nous avons vécu, cela ne fut que la répétition des patterns encrés en nous entre 0 et 12 ans.
C’est également lui qui nous fait envenimer une situation. Un simple petit défi se transforme dans notre tête en grand drame. Car notre imagination prend le dessus et nous fait croire que cette situation nous mènera au pire.
Et que croyez vous qu’il arrive ? Cela se produit ! Immanquablement… Et là, la petite voix de notre mental nous rabâche les oreilles avec :
«J’avais raison, ça s’est mal passé. Je l’avais prévu !»
Non, nous ne l’avons pas «prévu», nous l’avons crée.
Comment ? Grâce aux 2 pourcent restants de nos capacités.
Le Moi Supérieur.
Il est notre véritable nous. Il était, il est et il sera à jamais.
Toute religion mise à part, il est l’Esprit Créateur (ou Dieu, comme vous voulez) en action.
Tant que nous le suivrons, il nous mènera toujours là où c’est bien, bon et merveilleux pour nous. Il ne nous décevra jamais.
Il est celui qui manifeste notre pensée, et qui nous donne absolument tout ce que nous voulons……et ne voulons pas. Bref, il matérialise ce qu’il y a dans notre tête.
Donc ce qui nous est induit par notre mental.
Mais nous n’utilisons que 2% de son pouvoir. Imaginez ce que pourrait être notre existence, si nous utilisions son plein potentiel ?
Des miracles ! A condition de calmer le mental avec ses peurs et ses limitations. Car il n’est pas question de supprimer le mental. Si il est là, c’est qu’il y a une raison. Nous avons besoin de lui.
Le mental n’est qu’un petit moteur auxiliaire qui ne représente que 8% de nous-même. Pourquoi ne pas confier notre existence à notre Moi Supérieur, qui lui, est notre 92% restant ?
Gna-gna-gna-gna-gna.
Nous avons beau nous plaindre des autres, de notre vie, de notre travail, de notre banquier, de notre partenaire, de notre famille, de nos voisins, de notre santé, des guerres, de la conjoncture, de nos dirigeants, etc., etc.….
Mais TOUT ce qui existe dans notre réalité quotidienne : C’est nous et nous seuls qui l’avons mis en place. Et non pas les autres, l’argent, la famille, les voisins, notre partenaire, notre patron, etc., etc.…
Comment ? Par nos pensées, nos sentiments et notre mental.
Si nous ne sommes pas contents de ces situations, alors il faut changer l’intérieur avant de changer l’extérieur.
Tout simplement en rendant le control à notre Moi Supérieur, qui lui, encore une fois, nous mènera toujours là où c’est bon, beau et merveilleux pour nous.
Bouddha nous a dit il y a 3.800 ans :
«Nous sommes ce que nous pensons être».
Et c’est bien de cela dont il s’agit. Si notre mental nous fait croire que nous sommes nées pour souffrir, avoir des problèmes de toutes sortes, être seul et en mauvaise santé, alors c’est exactement ce que nous expérimentons.
Nous souffrons, nous avons des problèmes, nous sommes seuls et en mauvaise santé.
C’est à nous d’inverser le courrant de la vapeur, de lâcher le mental et de penser
à l’abondance de toutes sortes.
Et c’est ce qui se manifestera.
Dans un prochain article, je vous expliquerai comment.
Je vous remercie pour votre lecture,
A très bientôt, avec toute mon Amitié,
Laurent.